« La femme sera sauvée en devenant mère » (1 Tm 2,15)

Voilà un passage de l’écriture qui, s’il était sour la plume d’un théologien, lui vaudrait certainement des accusations d’hérésie.
Nous l’avons lu en groupe Bible et sommes tombés d’accord que ce texte n’est pas acceptable; pas conforme à notre foi !

« La femme sera sauvée (cependant) par la maternité. »

Les bons esprits expliqueront que ce n’est pas cela que l’auteur (Paul ou autre) veut dire… Mais alors, qu’entend-il ici par « sauvée »? On fera valoir le contexte: il s’agit de maintenir de l’ordre dans les communautés; la femme doit rester en retrait.

Mais « sauvée », tout de même ! Ce n’est sans doute pas un hasard si l’ensemble du passage, sur les femmes qui doivent rester « à leur place », n’est jamais lu dans la liturgie.

Là, c’est vraiment « un pas trop loin »: une écriture qui dit le contraire de ce que nous croyons!

Que faire? Que penser?

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