« Terre de la promesse »

A propos de la promesse faite par Dieu à Jacob, un ami prêtre nous disait aujourd’hui qu’il évite personnellement l’expression « terre promise », et lui préfère l’expression « terre de la promesse ».

Dire « terre promise », c’est en effet faire de la terre un but; c’est fermer la perspective. Au contraire l’expression « terre de la promesse » insiste sur le fait que ce qui est central c’est la promesse.

La promesse est plus large que la terre; elle la dépasse.

Peut-être d’ailleurs la terre n’est-elle qu’une étape?

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Thomas, l’apôtre qui ose

Thomas est peut-être l’apôtre le plus courageux!

D’une part, en Jean 11,16, il s’écrie « Allons à Jérusalem, nous aussi, pour mourir avec Jésus! »

D’autre part, quand Jésus apparaît aux Douze après la résurrection (Jn 20,24), s’il n’est pas là, c’est peut-être parce qu’il est le seul qui a osé sortir! En tout cas c’est l’idée que nous a proposée le prêtre aujourd’hui!

Et puis il ose dire ce qu’il pense: « Si je ne mets pas ma main dans son côté, je ne croirai pas ».

J’ajoute que Thomas, d’après la tradition, est allé évangéliser l’Inde (et peut-être même la Chine): pas la porte à côté!